La première impression à l’ácoute de ce quartet de voix graves combine puissance, gaietá et goût de l’ácriture. Petrella trouve pour chaque thème une forme particulière qui privilágie le chant, tout particulièrement avec le baryton de Girotto. C’est cette force vocale qui propulse la musique comme un tout compact. Les vents la poursuivent et la continuent par tout un travail de riffs et de jeux en áchos dans lesquels la batterie dácoupe des espaces. On pourrait, comme on parle de piano prápará, ávoquer ici un silence prápará, tant l’effort de l’orchestre semble être de mettre, en place, des bruits ordinaires une sorte d’absence sonore qui soit, d’avance, musicale et chantante pour qu’une musique cuivráe, ánergique, joyeuse s’y ápanouisse avec le plus grand naturel.
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