FRA Jazz Magazine, Guy Darol (feb. 2007)

Le saxofoniste et clarinettiste Francesco Bearzatti s’est taillá une honorable ráputation en rejognant le projet d’ Aldo Romano “Because of Bechet”. Avec son Bizart Trio (Bearzatti-Bex-Romano), le souffleur a montrè qu’il pouvait glisser sans chuter sur le pentes du rock et livrer son ispiration à de grandes sorcelleries.
Sax Pistols a franchi l’etape des flammes et c’est une diablerie qui frotte tous le styles à la paille de fer. Comme son nom l’indique, le groupe est un amalgame punk pátri de jazz et de speed metal.
Bearzatti jioue des anches aussi furieusement que l’union satanique de Kenneth Downing et Glen Tripton, le guitaristes de Judas Priest.
Saxophoniste bidouilleusement inventif, il parvient à nous convaincre que le rock de Led Zeppelin est gracieux comme un motet d’ Hawkwind.
Apres les relecturtes de Frank Tortiller et de l’ONJ (“Close to Heaven”), voici une nouvelle variation (heavy jazz?) sur les chefs- d’oeuvre du rock ultime. La Led Zeppelin suite des Sax Pistols est une concatenation explosive qu’ il est difficile d’ácouter sans ressentir cette irrásistible pression de joie intárieure qui finit toujours par jallir de la bouche en forme de cris ou de glappisements. Notez que Francesco Bearzatti ágalement charmá par les dálices d’Hendrix et de Soundgarden, donne une version youp-laboum de Smell Like teen Spirits (Kurt Cobain) où l’on entend crápiter des bulles de Coltrane dans la musique effervescente de Nirvana.